Stephen Miller admet des failles après la mort tragique d’Alex Pretti à Minneapolis
Une évolution marquante dans le discours de Stephen Miller s’est produite récemment concernant la mort d’Alex Pretti.
Non respect du protocole
En effet, après le décès d’Alex Pretti, cet homme de 37 ans, il avait qualifié les agents de la police aux frontières d’assassin en puissance. Cependant, l’administration Trump semble adopter une approche plus conciliatrice. Lors d’une déclaration faite le mardi 27 janvier, Stephen Miller, conseiller influent et radical de Donald Trump, a suggéré que les circonstances entourant la mort d’Alex Pretti à Minneapolis pourraient être liées à un non-respect du “protocole” par les agents fédéraux impliqués.

“Les renforts envoyés dans le Minnesota pour une mission de protection devaient être utilisés pour conduire des opérations rapides créant une barrière entre les équipes procédant aux arrestations et les perturbateurs. Nous examinons pourquoi l’équipe de la police de protection des frontières (CBP) pourrait ne pas avoir suivi le protocole“, a-t-il affirmé dans un communiqué adressé à l’AFP.
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Cette nouvelle posture est en effet un changement notable pour lui
Auparavant, après la tragédie impliquant Alex Pretti, Stephen Miller avait pris le parti des agents fédéraux responsables de sa mort.
Plus récemment, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a souligné la gravité de l’incident en déclarant que le président américain ne souhaite pas voir d’individus blessés ou tués dans la rue.
Par ailleurs, des agents fédéraux ont commencé à quitter Minneapolis dès mardi. “J’ai parlé avec le président Trump aujourd’hui et j’ai apprécié la conversation“, a commenté le maire Jacob Frey.