Mortiers d’artifice à Brest : des chiffres alarmants et des mesures inadaptées selon la police nationale

La situation devient de plus en plus préoccupante pour les résidents des quartiers de Brest, mettant également en péril la sécurité des forces de police. Malgré les efforts des autorités, les mortiers d’artifice continuent à être utilisés.

Des attaques croissantes contre les forces de l’ordre

« Un cap a été franchi », déclare le syndicat de la Police nationale française Un1té Police. Bien que les attaques à l’encontre des forces de l’ordre ne soient pas inédites dans la ville, un incident survenu le vendredi 7 novembre 2025 a particulièrement marqué les esprits.

Mortiers d’artifice à Brest

Les faits

Ce jour-là, un tir de mortier a été dirigé vers un policier, à proximité du quartier de Kerbernard, suscitant une grande inquiétude parmi les agents. Suite à des plaintes de riverains concernant des tirs de mortiers d’artifice près de la rue Jules-Lullien, les policiers ont été ciblés et l’un d’eux a été blessé en tombant.

Rue Jules Lullien Brest

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Décision de justice

Le suspect, jugé le mercredi 12 novembre, a été finalement acquitté par manque de preuves. Cette affaire, qui a suscité de vives réactions, a commencé à attirer l’attention bien avant l’audience au tribunal de Brest. Les événements tragiques survenus dans le quartier Kerbernard, dont un tir visant un policier, sont qualifiés par le procureur de la République, Emmanuel Phelippeau, de « Une scène qui fait froid dans le dos ».